Sommaire
1) Les 4 saisons (2’29’’)
2) Les tenus vestimentaires (1’59’’)
3) La gastronomie (12’18’’)
4) L’habitat (12’03’’)
Au Japon comme en France nous avons quatre saisons. Au cours de chacune d’elle, nous avons des fêtes que je vais vous présenter maintenant :
Au printemps nous avons la fête des enfants, garçons et filles. Toujours au printemps, en avril à peu près, est fêtée la plantation du riz. Ensuite vient l’été. Au cours du mois de juillet tous les WE sont festifs. Comme vous, nous avons un feu d’artifice, mais cela ne dure pas une quinzaine de minutes mais deux heures, c’est un très grand feu d’artifice. Cela commence aux alentours de 19h et le spectacle dure jusqu’à 21h.
Durant l’automne nous avons aussi d’autres fêtes. Lors de ces festivités, les enfants portent des vêtements traditionnels, qui sont vraiment très jolis. Nous avons donc la fête du sport... Et comme nous avions eu la fête de la plantation du riz, nous fêtons aussi sa récolte, c’est-à-dire aux alentours du mois d’octobre.
Puis vient l’hiver. Là encore des fêtes jalonnent cette saisons. Au nord du pays, c’est la traditionnelle fête de la neige qui est célébrée. Dans la partie centrale du Japon, tous les jeunes ayant 20 ans dans l’année sont fêtés ; ils s’habillent alors en tenue traditionnel. Puis vient la fin de l’année. Contrairement à vous Noël n’a que très peu d’importance, on fête ce jour occasionnellement et plutôt entre amis, mais le jour de l’an est au contraire une grande réunion familiale et est vraiment fêté. Tout comme vous, nous avons nos sapins et les maisons sont décorées.
2) Les tenus vestimentaires (1’59’’)
Je vais vous présenter maintenant les vêtements traditionnels. Je ne vais pas pouvoir tous les montrer car il y en a une très grande quantité ; j’ai donc choisi les quatre plus importants. Tout d’abord le Kimono : sur ces deux photos que vous voyez, l’une représente une personne célibataire et la deuxième une personne mariée. Savez-vous, comment nous faisons la différence ? Je vais vous répondre : l’ouverture de la manche de kimono du célibataire est très ample et descend jusqu’au sol ; celui de la personne mariée est elle moins ample de moitié. Bien sûr, en cas de divorce, c’est de nouveau un kimono aux larges ouvertures de manche qui est adopté.
Sur cette photo on peut voir un costume d’homme avec des boutons blancs sur son habit. C’est en fait un costume traditionnel familial dont les boutons représentent le sceau de la famille.
Cet autre costume, plutôt rare, est porté par les filles qui ont été diplômées à la fin de leurs études universitaires. Ceci est un vêtement pour l’hiver qui est constitué de trois épaisseurs, bien trop chaud pour l’été, bien sûr ! Pour l’été, voici deux photos : l’une représente un costume de fête et le second un vêtement traditionnellement portée après le bain, très léger, équivalent à vos paréos. Pour les hommes, voici un costume qui se porte à l’occasion des fêtes...
(Yumiko Nagai)
Que mange-t-on au cours de la journée au Japon ? Je vais tâcher de vous montrer quelques spécialités représentatives de notre alimentation.
(Pascal Marceau)
A propos de la nourriture japonaise, il faut que je vous dise ce qui a été pour moi une expérience unique. J’ai rencontré au cours de mon périple une personne qui adore la pêche et qui m’a demandé si j’aimais le poisson. J’ai aussitôt pensé à la façon dont les japonais mangent le poisson... Toute sorte de poisson de diverses consistances, Brr ! Je n’osais même pas l’imaginer et je savais combien ce serait difficile pour moi. J’étais au courant qu’ils en mangeaient beaucoup, d’ailleurs lors de la conférence à Bourg en Bresse, le midi nous sommes allés à la cafétéria, on pouvait voir une grande file d’attente aux plats de viande et quasiment personne au poisson, eh bien au Japon c’est l’inverse. Moi, ce que j’aime c’est la viande et pour moi il était difficilement envisageable de manger du poisson. Cette personne m’a demandé pourquoi je n’aimais pas le poisson ; j’ai répondu de manière évasive.
Mais quand cette personne a su que je n’en avais pas mangé du tout, elle s’est fait un devoir d’y remédier ! Elle m’a alors emmener d’autorité dans sa voiture et nous avons rouler sur une longue distance sans savoir où j’allai, j’en devenais parano ! Arrivés à destination, au bord de la mer, à sa grande déception le restaurant qu’il pensait me faire connaître était fermé. Mais qu’à cela ne tienne, il n’eut de cesse qu’après avoir trouvé l’adresse d’un autre fameux restaurant, recherché dans l’annuaire et après avoir questionné les boutiquiers des alentours.
Il a reprogrammé son GPS et nous voilà repartis. Une fois dans le restaurant, celui-ci même que vous voyez sur cette photo, il a commandé toute la carte ! Si en France nous avons une entrée puis un plat principal, nous savons que ce n’est pas le cas au Japon, ils mangent plusieurs plats... Mais de là à commander toute la carte ! Je devais goûter tous les plats tout en ayant le droit de ne pas aimer et de mettre de coté les poissons qui ne seraient pas à mon goût. Mon supplice allait donc commencer, eh bien, figurez-vous que j’ai aimé ! Je dirais que j’ai apprécié 75 à 80 % des plats que j’ai goûté. Tous mes préjugés avaient disparu, et lorsque revenu en France on me propose du poisson, je ne fait plus la fine bouche et manger du poisson ne me fait plus peur. Alors merci, au Japon qui m’a permis de changer mes a priori et a su me faire aimer le poisson.
(Yumiko Nagai)
Alors, que mangeons-nous au cours de la journée. Là , nous avons le petit déjeuner... Comme vous le voyez sur cette image, les habitudes alimentaires japonaises sont très éloignées des vôtres. Le matin nous mangeons du riz, des œufs, du poisson, du « miso » et du lait de soja.
A midi, en général les gens apportent leur gamelle à l’école ou au travail avec une boule de riz, et non pas une boule de neige comme certains enfants ont pu me demander !
Le soir, vous avez coutume de manger un plat principal, au Japon, nous avons plusieurs petits plats. Sur la photo, vous pouvez voir un repas de famille ou entre amis. Ce que vous trouverez systématiquement à tous les repas c’est du riz, du soja et des légumes.
La photo suivante ce sont les célèbres sushis que vous avez tous reconnu. Mais à l’heure actuelle, du fait de la pêche intensive, le thon est en train de disparaître. Il faut donc faire attention.
Je disais précédemment que le riz est notre alimentation de base mais nous avons plusieurs façons de le cuisiner, comme vous pouvez le voir, ici c’est pour une fête… On peut le manger aussi en galette et c’est très bon !
(Pascal Marceau)
Ce riz, c’est le même qu’en France ?
(Yumiko Nagai)
Non, pas du tout… Lorsque je suis arrivée à Paris, des amis m’ont proposé d’aller dans un restaurant japonais. J’étais ravie, car je n’avais pas mangé japonais depuis un moment mais j’ai été très déçue car le riz est très différent de celui qu’il y a dans mon pays. Chaque région du monde, la Thaïlande, l’Inde, possède ses variétés de riz... Mais en France, le goût n’est pas du tout le même. E t puis chez moi, le riz est compact, gluant, on peut facilement l’attraper avec des baguettes ou le mettre en boule, contrairement au vôtre. J’avoue préférer le mien !!!
Là, vous pouvez voir les poissons... Ce sont des plats pour des repas de fête… Si je vous montre ce plat, là... Quel est le poisson utilisé d’après vous ? Oui, c’est effectivement une soupe, mais de quoi ? De requins ?! C’est bien ça ! Nous mangeons bien du requin.
C’est dommage que nous n’ayons pas filmé cette personne mangeant sa soupe car vous auriez pu voir que dans cette soupe, les poissons sont vivants et nous les mangeons donc vivants. La première fois, cela fait un peu bizarre, ça chatouille au fond de la gorge, et puis on s’habitue...
En ce qui concerne la viande, nous mangeons du porc, du boeuf, du poulet tout comme vous, du cheval aussi. A ce propos nous mangeons cette viande crue... Mais nous ne mangeons ni chat ni chien contrairement aux chinois. Que ce soit bien clair... Le lapin, nous ne mangeons pas de lapin chez nous au Japon. C’est si mignon, il ne nous viendrait pas à l’idée d’en manger. Quand je suis venu ici, la mère de mon ami avait préparé le repas sans me dire le menu. J’ai donc mangé, j’ai apprécié le plat, mais j’étais intriguée, je ne reconnaissais pas cette viande, j’avais d’abord pensé à une volaille mais c’était différent... Et, vous l’aurez compris, j’ai su après que c’était du lapin ! Ah, c’était terrible ! J’étais outrée mais c’était trop tard, je ne pouvais plus rien faire, il était dans mon ventre.
Vous connaissez les pâtes italiennes, nous en avons aussi mais c’est différent et elles sont de plusieurs sortes : udon, soba... Elles varient selon les régions du Japon.
Pour la boisson, nous avons l’incontournable thé vert que nous buvons quotidiennement et ainsi qu’une boisson marron à base d’algue que l’on peut boire froid ou chaud, et que l’on boit souvent en été. En boisson alcoolisée, nous avons notre célèbre saké qui peut être de trois variétés différentes. Il peut en effet provenir du riz, de la patate ou de la canne à sucre.
Pour les desserts, nous en avons beaucoup à base de purée de haricot rouge que l’on sucre. Et nous avons bien sûr des glaces, du chocolat et plein d’autres choses.
(Pascal Marceau)
Lorsque je discutais avec certaines personnes étrangères à la France, des européens, elles me disaient qu’elles trouvaient la cuisine française un peu snob. Je ne comprenais pas pourquoi et ne voyais pas non plus en quoi. Pour moi, notre façon de manger me paraissait tout à fait normal... Arrivé au Japon, j’ai compris ce qu’elles voulaient dire. Par exemple, ce que nous voyons sur cette projection, illustre bien leur façon de manger : le repas est un moment convivial et chaleureux, car tous les plats sont apportés en même temps, ils son échangés, entre convives, ils vont, ils viennent, tout le monde se sert, on ne fait pas de chichi. C’est vraiment culturel, et il y a une véritable convivialité lors de ces repas. En France les plats sont servis les uns après les autres et chacun le sien. C’est plus strict... Je comprends que c’est en cela que les étrangers trouvent notre façon de manger un peu guindée. On me dit dans la salle que ce n’est pas très hygiénique de manger directement dans tous les plats… chacun son point de vue. Pour ma part, j’ai accroché avec leur façon de faire. Mais passons…
Voici un autre point, vraiment super ! Dans les restaurants, tout est très visuel et donc accessible. Chaque plat est exposé dans des présentoirs et porte un numéro, il suffit de regarder, de se lécher les babines... de faire son choix et passer commande. Sur les cartes, c’est pareil, les plats apparaissent en photo. En France, ce n’est pas du tout pratique, on ne sait pas ce qu’on nous propose sur la carte, on est obligé d’interroger le serveur pour savoir ce que l’on va manger. Au Japon, c’est tellement visuel que tout est clair et çà, c’est vraiment sensationnel ! La France laisse à désirer de ce point de vue-là.
Quelqu’un me disait que ce mode d’alimentation devait faire grossir... Eh bien, pas du tout, c’est en France qu’on grossi. Tout mon périple au Japon, sac au dos, a durée environ un mois, quatre semaines... Chez moi, j’avais une photo de moi, prise auparavant, que j’aimais bien et que j’avais accroché au mur. Quelques temps près mon retour, un ami qui venait me voir m’a demandé qui était sur la photo. J’ai eu beau lui dire que c’était moi mais il ne voulait pas le croire tant j’avais maigri depuis le moment où cette photo avait été prise. Il n’y a rien eu à faire, je n’ai pas pu le convaincre, j’ai dû abandonner. Depuis que je suis rentré en France, j’ai beaucoup changé mes habitudes alimentaires, j’ai été très influencé par le Japon. Au petit déjeuner, c’est terminé les tartines de beurre et de confiture, je mange du soja et bois du thé vert... On se sent tellement mieux. Quand je suis rentré de là-bas, je me sentais si léger, que j’ai adopté ces habitudes alimentaires. C’est à mon sens un bon modèle à suivre.
(Yumiko)
Les modes de vie entre la France et le Japon sont vraiment très différents, vous allez vite comprendre avec mes explications. Diapo suivante, s’il vous plaît... L’habitat : tout d’abord lorsque l’on rentre dans une maison, nous nous déchaussons afin de ne pas salir l’intérieur. Et contrairement à vous, nous n’avons pas de porte ou si peu. Le sol est recouvert d’un tatami, comme dans les dojos, et nous ne dormons pas sur des lits et des matelas comme en France, mais à même le sol sur des futons avec une couverture. C’est très bon pour le dos, on y dort très bien.
L’image que vous voyez sont des salles de bain qui étaient utilisées il y a fort longtemps, mais qui ne sont plus d’usage à l’heure actuelle car peu pratique voir dangereux pour les enfants ou les personnes âgées. Les salles de bains que nous avons sont celles-ci…. On commence par se laver sous la douche, puis une fois propre nous prenons un bain très chaud, cela fait malheureusement longtemps que je ne l’ai pas fait et cela me manque un peu ! Ce qui suit est particulier mais montre la confiance qui règne : ce sont les bains publics. Les gens déposent simplement leurs affaires dans des casiers qui ne sont pas fermés à clé car comme nous sommes très respectueux des biens d’autrui, elles ne seront pas volés. Les femmes et les hommes sont bien sûr séparés mais personne n’ira épier par-dessus la cloison, car nous sommes bien trop timides et respectueux pour le faire. J’avoue que c’est très appréciable.
Les toilettes !
Il y a deux semaines je discutais avec Sophie Vouzelaud, la dauphine de miss France, qui a fait un séjour en octobre dernier au Japon. Ce qui l’a le plus surpris ce sont nos toilettes. Car au Japon lorsque l’on s’assoit sur les toilettes, elles sont chaudes, nous ne nous asseyons pas sur des toilettes toutes froides comme vous…et c’est très agréable. Une fois que l’on a fini, on appuie sur un bouton qui envoi un jet d’eau et nous nettoie puis un autre bouton envoie de l’air chaud comme pour sécher les cheveux, sauf que ce sont les fesses qui sont séchées. Ensuite il ne reste plus qu’à remonter son pantalon. Nous n’utilisons pas du tout de papier ce qui est écologique et sauvegarde les arbres
(Pascal Marceau)
Et plus hygiénique, on ne se salit pas les mains, il faudrait importer ce système !
Je vais rajouter une chose à propos de ces WC et vous faire une confidence. Lorsque j’étais au Japon, la première fois que j’ai du utiliser ces toilettes, je me suis trouvé dans une situation fort délicate. Tout d’abord je ne savais pas dans quel sens il fallait s’asseoir. Forcément, je me suis trompé de sens, une fois terminé, j’ai cherché partout le papier pour nettoyer, et n’ai rien trouvé. J’étais très mal et ne savais plus quoi faire. Je ne pouvais pas laisser ça comme ça mais j’ai fini par abandonner et suis allé voir Yumiko…Enfin bon, voilà …
Autre chose, vraiment génial, il n’y a pas longtemps on en a vu dans le sud mais c’était la première fois. Lorsque vous vous lavez les mains, ensuite vous passer vos mains sous une sèche main, et c’est parfois tellement long que vous finissez par vous essuyer sur votre pantalon. Enfin pas tout le temps bien sûr…. Bref. Au Japon ils ont une technologie vraiment super, vraiment intelligente. Tu mets tes mains dans une machine et en quelques secondes tes mains sont sèches. Le fonctionnement est efficace et comme tes mains sont à l’intérieur, il n’y a pas de déperdition d’air et elles sont réellement sèches en quelques secondes . J’en ai vu sur les autoroutes du sud, j’ai essayé de trouver la marque, mais bien sûr c’est japonais !
En France, et çà je n’y avais pas pensé, mais nous n’avons pas de gros risques naturels : de petits tremblements de terre, quelques tempêtes, pas de tornade, un peu d’inondations mais pas grand-chose. Au Japon ils ont tous les risques possibles et imaginables. Lorsque je voyais à la télé qu’une tornade était à coté des cotes, j’étais paniqué et l on me répondait que ce n’était rien. Visiblement, ils ont l’habitude. Ils ont des pluies torrentielles, des tsunamis, des volcans et la liste est encore longue. Je me suis demandé comment ils arrivaient à gérer tous ces risques. En France on ne le pourrait pas, les ambulances ne cesseraient de passer.
On m’a montré les différentes techniques et c’était très intéressant. Par exemple ils ont des meubles avec des portes et des poignées sur le coté. Je ne comprenais pas l’utilité de ces deux poignées. En définitive, lorsqu’ un tremblement de terre est annoncé, ils glissent une barre dans les poignées évitant ainsi que tout soit renversé et se casse. C’est tout simple. De même ils ont des sortes de tiges suspendues au plafond, avec lesquelles ils arriment les meubles. La vaisselle est quand à elle rangée systématiquement, exactement comme dans les avions, dans des placards avec fermeture sécurisée. C’est exactement pareil. On ne peut pas se dire je laverai et rangerai la vaisselle demain, flemme ou pas tout doit être méticuleusement rangé car si un tremblement survient dans la nuit, aucun risque de casse ! Ca demande une sacrée discipline qui serait difficile en France !
La clim est aussi très répandue, il y a presque une clim par pièce. Le jour de mon arrivée, c’était en août et il faisait très chaud j’ai été accueilli à l’université des sourds où je devais dormir. On me présente rapidement les lieux, le matériel et l’on part manger. Suite au repas je retourne seul à l’université. C’était une période de vacances et le bâtiment était donc vide. Quand je suis rentré dans l’établissement, il faisait plus froid que dans un frigo. Je prends donc la télécommande pour arrêter la clim mais j’ai beau appuyer sur tous les boutons cela ne marche pas. J’essaye de chercher de l’aide mais en vain, j’étais tout seul. Fatigué par le voyage je décide d’aller quand même me coucher. Je me suis couché tout habillé et malgré tout j’ai fini par m’endormir. Le lendemain, lorsqu’on est venu me chercher, j’ai expliqué mes déboires et quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il suffisait simplement de diriger la télécommande vers la clim. C’était fini pour moi tout le Japon était au courant de ma bévue.
(Yumiko)
Vous savez bien sur que le Japon subi régulièrement des tremblements de terre mais avez-vous une idée du nombre par an ? Environ 10 à 12 fois, ce qui fait à peu prés une fois par mois. C’est donc pour moi une habitude car j’ai grandi avec. En ce qui concerne les habitations, surtout dans le nord, les toits sont très pointus car s’ils étaient plats, cela s’effondrerait sous le poids de la neige. Les routes chauffent ce qui permet de faire fondre la neige et facilite le déblaiement. Ce n’est pas moi qui paye c’est l’état. C’est surtout réalisé sur les grands axes routiers, mais c’est bien. Pour se protéger des tsunamis qui emportent tout sur leur passage, de grandes digues sont construites barrant le passage de l’eau. Les habitants sont informés au quotidien du niveau de la mer et du danger d’un éventuel raz de marée.
(Pascal Marceau)
C’est moi qui prends le relais car ce que vous voyez sur cette image était inédit pour moi ! Ce sont des paratonnerres. Au Japon, ils sont immenses, je n’en avais jamais vu d’aussi grand ! Là, on le voit aussi beaucoup en Chine, ce sont des fils électriques. Je ne comprenais pas pourquoi ce n’était pas enterré ce qui détériorerait moins le paysage. En réalité, du fait des nombreux tremblements de terre, la maintenance serait impossible et ils sont donc obligés de les laisser en l’air !
(À voir prochainement le mode de vie des Sourds japonais)